Le nationalisme : un trompe-l’œil bien pratique pour se dédouaner de ses échecs

Claude Bartolone pointe l’excédent commercial de l’Allemagne qu’il juge trop important. Autrement dit : pour le président de l’Assemblée Nationale, le déficit de la France ne serait pas du aux cadeaux qu’accorde la majorité en place aux grands patrons, mais serait de la faute d’un État venu d’outre-Rhin.

Ce n’est pourtant pas le gouvernement de Merkel qui force Hollande à mener une politique anti-ouvrière, mais les actionnaires riches à millions ou à milliards, à commencer par ceux bien de l’hexagone. Mais c’est plus facile de chercher des boucs émissaires à Berlin que d’admettre ses capitulations face à la bourgeoisie.

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