Un symbole du nationalisme qui n’est pas tombé grâce à qui on croit

C’est aujourd’hui l’anniversaire de la chute du mur de Berlin. Il y a un quart de siècle, était détruit un édifice de ségrégation, mais également un symbole d’une très longue guerre, froide nuancent certains, mais guerre quand même.

Ce conflit entre puissances rivales, les unes ouvertement pro-capitalisme et les autres dirigées par des partis qui n’avaient de socialiste ou de communiste que le nom, menaçait de l’entrée dans une troisième guerre mondiale, nucléaire cette fois, qui comme Einstein l’avait sous-entendu, aurait inévitablement causé la destruction de la société humaine.

La suppression de ces barbelés entravant à la liberté de circuler construits sur ordre des dirigeants de la RDA alliés de la bureaucratie soviétique n’a pas été rendue possible, contrairement à ce que dit la légende, grâce aux régimes américains et ouest-européens, mais aux soulèvements des populations.

Ces décennies de communautarisme extrême démontrent les dangers du poison nationaliste. Pour que cela ne se reproduise pas, les travailleurs doivent prendre conscience du fait que ce sont bien toutes les classes dirigeantes quelque soit leur pays qui sont responsables du déclenchement des guerres, et lutter pour l’éradication totale des frontières.

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