Des maîtres ingrats envers leurs valets

Cherchant à nier l’évidence selon laquelle le gouvernement multiplient les cadeaux en faveur du patronat, le MEDEF pointe une hausse de vingt milliards d’euros annuels de fiscalité des entreprises depuis 2010.

Sauf que si le montant des impôts augmente, il en va de même pour les profits. Raisonner en terme de valeurs absolues des taxes plutôt que de leur taux par rapport aux marges est une erreur que même peu d’élèves d’école primaire feraient.

Et il se trouve justement que les bénéfices nets de tous prélèvements des grands groupes n’ont jamais cessé de croître ces deux cents dernières années, même par rapport à la hausse de la population.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, ces bureaucrates ne sont pas des nuls en logique. Bien conscients de dire des conneries, leur démarche est bien volontaire, car permet de détourner les travailleurs vers de fausses pistes de luttes en leur cachant l’enrichissement de la bourgeoisie, qui est la cause de leur pauvreté.

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