Création de profits patronaux, mais pas d’emplois

Le groupe Renault a annoncé le recrutement d’un millier de personnes en CDI pour l’année 2015. Emmanuel Macron s’est alors félicité de la prétendue réussite du programme de « compétitivité ».

On constatera que les cadeaux accordés au cours de ce quinquennat rapporte à cet entreprise au moins cent millions d’euros par an, soit plus de huit mille trois cents euros mensuels par embauche, alors que le coût moyen d’un nouveau salarié n’excédera pas, toutes charges comprises, trois mille euros par mois.

Par ailleurs, ce géant de l’automobile a programmé un plan de suppressions de huit mille postes à compter du début de l’année prochaine.

Ce ministre aime mettre en valeur quelques embauches et passer sous silence les innombrables licenciements. Mais même les plus naïfs se rendent bien comptent que les chèques en blanc en faveur des grands patrons, financés aux frais des contribuables, ne créeront jamais aucun emploi.

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