Des antidémocrates rivaux à renvoyer dos à dos

La bureaucratie de Poutine a dressé une liste de près d’une centaine de femmes et hommes politiques interdits d’entrée en Russie.

Cela traduit un refus de la part de cette dictature d’assumer les débats démocratiques et les critiques à son encontre qui vont avec. Et pour ça, elle est prête à piétiner les libertés, y compris les plus élémentaires.

Mais constater le despotisme de Poutine ne doit pas servir de prétexte pour se ranger du côté des tribuns figurant sur cette « liste noir ».

Il n’y a en effet quasiment personne parmi les gens concernés qui ne fasse preuve de servilité vis-à-vis d’aucun de ces États n’utilisant la dénonciation des crimes du Kremlin que pour régler leurs querelles de dirigeants, et n’hésitant pas à bafouer eux-mêmes les droits fondamentaux de l’humain.

On peut citer par exemple l’ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, l’écrivain Bernard Henri-Lévy, ou encore le député Bruno Le-Roux, qui soutiennent tous les trois le gouvernement actuellement en place en Ukraine.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s