Libérateur du peuple face à la dictature du grand patronat : ce que Tsípras prouve ne pas être

Le gouvernement grec met en place plusieurs réformes antisociales. Parmi ces dernières, on peut citer des attaques contre les retraites (retardement de l’âge de droit au départ, baisse des pensions, hausse de la durée de cotisation requise pour le bénéfice du taux plein…), ainsi que des augmentations d’impôts payables par les membres des classes moyennes et plus pauvres tel que les majorations de TVA.

Cet argent ainsi confisqué aux masses populaires sera destiné à rembourser des dettes de jeux à la place des gens qui les ont contractées, c’est-à-dire les actionnaires des banques. Ces spéculateurs restent pourtant, même après déduction des dettes en question, avec plusieurs milliards d’euros de patrimoine chacun.

Le fait que Tsípras recoure au même processus de trahison qu’Hollande démontre qu’être classé à la gauche radicale n’immunise pas contre le dévouement à la finance racketteuse de prolétaires. Tous les gouvernements, y compris les « bons gouvernements socialistes », de tous les sauveurs suprêmes, seront toujours incapables de se substituer aux nécessaires luttes collectives des travailleurs contre ce système immonde qu’est le capitalisme.

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