Les révolutions populaires : quelque chose à quoi aucun « bon gouvernement de gauche » ne peut se substituer

Des députés classés à l’aile gauche du parti qui était au pouvoir en Grèce jusqu’à la récente démission du premier ministre Tsípras ont créé un nouveau mouvement, nommé « Laiki Enótita » (ce qui signifie « unité populaire »). C’est à juste titre que ces élus dénoncent les sales coups du gouvernement contre les classes populaires, tels que la hausse de la durée de cotisation requise pour le droit à la retraite, ou encore les augmentations d’impôts.

Mais ces « frondeurs » induisent les peuples en erreur en leur disant être des sauveurs suprêmes pour les candidatures de qui le simple fait de voter suffirait au combat contre les politiques d’austérité. La vérité est en effet que rien ni personne, pas même ces politiciens faisant mine de s’opposer aux réformes antisociales promues par l’État, fussent-ils de la gauche radicale, ne pourra jamais remplacer les indispensables luttes collectives des travailleurs.

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