L’existence des frontières est incompatible avec le respect des libertés

C’est aujourd’hui la Journée Internationale des Migrants. L’occasion de défendre un droit essentiel de l’être humain : celui de circuler librement.

Bon nombre de personnes obligées de quitter leur pays du fait de la misère et de la dictature sont maintenues dans la clandestinité dans leur région d’accueil, à cause des répressions des sans-papiers. Les barbelés aux frontières sont même responsables de la mort de migrants contraints d’emprunter les chemins les plus dangereux.

À gauche comme à droite, on entend pointer l’immigration comme responsable de la crise. Mais la véritable cause du chômage est l’inégale répartition du travail, inégale répartition en raison de laquelle qui a un emploi subit des cadences infernales sans gagner de quoi vivre décemment.

On constate d’ailleurs que les gens qui s’en prennent aux travailleurs étrangers, qu’ils accusent de voler le pouvoir d’achat des nationaux, sont bien souvent aussi ceux qui se gardent de dénoncer, quand ils ne défendent pas clairement, ces grands patrons qui licencient les uns et augmentent la charge de travail pour les autres sans hausse de salaire, pour gonfler leurs profits.

La liberté de circulation des personnes est pourtant une condition nécessaire à l’établissement d’une véritable démocratie. Les frontières étant génératrices de communautarisme, le bien de l’humanité passera par leur suppression.

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