Arrivée de la gauche radicale au pouvoir : un fait qui ne doit pas servir de prétexte aux personnes anti-capitalisme pour se relâcher

Les élections générales espagnoles qui se sont tenues dimanche dernier se sont traduites par une entrée du parti « Podemos » au Congrès des Députés, avec un total de plus de sept pour cent des sièges. Ces résultats démontrent qu’il y a parmi les citoyens des gens ayant rejeté les politiques immondes prônées entre autres par le Partido Popular (membre du Parti Populaire Européen) et par le Partido Socialista Obrero Español (membre du Parti Socialiste Européen).

Mais dans le cadre du système capitaliste en vigueur, les véritables détenteurs du pouvoir sont, non pas les parlementaires, ni les ministres, ni aucun autre fonctionnaire politique, mais les grands actionnaires riches à milliards, qui ne sont quant à eux pas élus, et sont les seules personnes pouvant prendre les décisions (licencier ou non, modifier ou non les salaires…). Or, le parti de Pablo Iglesias-Turrión nous raconte, à l’instar de SYRIZA en Grèce, du Front de Gauche en France, et de Die Linke en Allemagne, le mensonge selon lequel un « bon gouvernement de gauche » pourrait se substituer aux révoltes collectives.

Il n’existe aucun sauveur suprême, aussi gauchiste qu’il soit dit et/ou fasse mine d’être. Les opprimés ne peuvent donc compter que sur leurs propres luttes destinées à éradiquer la dictature exercée par le grand patronat sur l’économie.

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