Les réformes dictatoriales, c’est aussi dans le « pays des droits de l’Homme »

Le gouvernement français envisage de prolonger de trois mois supplémentaires ce qu’il appelle « état d’urgence ». Loin de protéger la population du terrorisme, cette disposition ne fait quasiment rien d’autre que d’interdire des manifestations, notamment des contre le racisme, des contre l’islamisme, des en faveur de l’écologie, et des pour la défense des acquis sociaux.

Plutôt que de prendre des mesures liberticides au prétexte de lutte contre la menace djihadiste, il serait plus pertinent de cesser de favoriser cette même menace, de sorte à ne plus avoir besoin de la réparer ensuite. L’État fait en effet construire de l’armement destiné à être vendu à des bureaucraties de droit coranique que nul n’ignore fournir du matériel de guerre aux groupes terroristes pro-Charia, sans que le moindre centime des marges générées par ces importations serve à quoi que ce soit d’autre qu’à financer des dividendes pour des industriels milliardaires.

Une fois encore, les profits du grand patronat passent avant les libertés fondamentales, mais aussi avant la sécurité de l’ensemble des citoyens, car il est incontestable que cet « état d’urgence », en plus de bafouer les droits de l’humain, n’empêche pas et ne pourra jamais empêcher davantage qu’une infime minorité d’attentats.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s