Un fasciste tellement aidé par ses proclamés ennemis qu’il n’a même plus besoin d’amis

C’est aujourd’hui l’anniversaire d’un événement qui avait fortement attiré l’attention en France, et également dans bien d’autres pays : ce 21 avril 2002, Jean-Marie Le-Pen arrivait au second tour de l’élection présidentielle.

On connaissait déjà à l’époque les idées racistes, réactionnaires, anti-laïcs, xénophobes, et j’en passe, de cet homme politique chauvin. Son score élevé (plus du dixième des électeurs inscrits), montrait que le désarroi de bon nombre de travailleurs avait atteint un niveau catastrophiquement haut.

Mais il ne faut pas oublier que la cause de la tombée des classes populaires dans l’extrême droite est la pauvreté, elle-même causée par des politiques antisociales vantées par des politiciens moins préoccupés par le bien du peuple que par leur soif de faveurs de la bourgeoisie.

L’adversaire de Le-Pen durant ce scrutin n’était autre que Jacques Chirac, qui avait mis en œuvre de nombreuses réformes anti-ouvrières ayant été du pain béni pour le Front National. Soutenir celui qui était alors à la tête de l’État n’était donc pas faire barrage à son antisémite de concurrent, mais au contraire servir d’idiot utile à ce dernier.

On notera qu’une grande partie de la gauche radicale a appelé à voter pour Chirac. Elle jure bien ne l’avoir fait que de manière plus « soft » que le RPR, l’UDF, le PS, et autres partis politiques, mais cela ne remet pas en cause le fait que cette attitude constituât une trahison.

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