Europe fédérale ou Europe des nations, aucune importance, le problème c’est le capitalisme

Confrontés lors de l’émission « Des Paroles et des Actes » diffusée le jeudi de la semaine dernière sur France 2, Emmanuelle Cosse et Jean-Luc Mélenchon ont débattu à propos de l’Union Européenne. Tandis que la ministre du logement soutenait le renforcement du pouvoir de l’Europe par rapport à chaque pays membre, le cofondateur du Parti de Gauche prônait à l’inverse le renforcement des souverainetés nationales.

Les décisions qui pèsent sur l’ensemble de la société sont prises exclusivement par les actionnaires des grandes entreprises industrielles et financières, ce qui fait que ni les institutions de l’UE ni les gouvernement nationaux n’ont le moindre réel pouvoir sur les politiques que les maîtres de l’économie souhaitent être menées. Dès lors, que l’Europe soit fédéralisée, qu’au contraire les États-nations qui la composent soient fortement protectionnistes, ou qu’elle soit sous un régime intermédiaire, ne risque guère de changer quoi que ce soit à la situation des masses populaires.

Pour combattre les mesures antisociales subies par les travailleurs, il est indispensable que les citoyens ne soient pas détournés vers de faux débats et que soit renversé ce système capitaliste dont Cosse et Mélenchon refusent tous deux l’abolition.

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