Être dit très à gauche ne signifie pas ne pas être opportuniste

Bernie Sanders a récemment déclaré soutenir la candidate Hillary Clinton pour l’élection présidentielle de la fin de l’année, laquelle candidate défend ouvertement les politiques consistant à faire payer les petites gens pour financer les cadeaux en faveur du grand patronat. Ce soutien officialise le fait que les requins de la finance n’aient jamais eu aucune véritable bonne raison d’avoir peur de ce même monsieur Sanders, aussi anti-système eût-il été cru.

À noter que cet aplatissement ayant eu lieu en Amérique n’est pas sans homologues européens. L’Espagnol Pablo Iglesias-Turrión, le Grec Aléxis Tsípras, le Français Jean-Luc Mélenchon, les dirigeants du groupe politique allemand Die Linke, ou encore le Britannique Jeremy Corbyn, rejoignent ce sénateur du Vermont dans le club des politiciens classés à la gauche radicale qui prennent soin de n’être des opposants qu’à géométrie variables.

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